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Hockey Superstitions

Superstitions au hockey

Une superstition est une croyance injustifiée selon laquelle un événement est directement lié à une action précise. La malchance associée à l'ouverture d'un parapluie à l'intérieur, au passage sous une échelle ou à la présence d'un chat noir un vendredi 13 sont autant d'exemples concrets de superstitions ancestrales. On dit que les joueurs de hockey sont les athlètes les plus superstitieux, et il y a du vrai là-dedans. En nous penchant sur l'histoire et en discutant avec certains de mes collègues de Howies, voici les meilleures superstitions du hockey.

Le même déjeuner chaque jour de match

Josh VanderWel, le directeur marketing de Howies Hockey Tape, ne se contente pas de… Il excelle dans le domaine du marketing, du merchandising et des réseaux sociaux. Il est également le pilier de l'équipe de hockey masculine des Howies, occupant les cages les jeudis soirs. VanderWel est très superstitieux concernant son déjeuner les jours de match. Il mange exactement la même chose, chaque semaine. De ce fait, il est membre « Signature » ​​de l'application mobile Chick-fil-A. Si vous passez devant le Chick-fil-A situé sur la route 37 à Kentwood, dans le Michigan, un jeudi après-midi, il y a de fortes chances que vous aperceviez la voiture de Josh garée à un emplacement « Retrait mobile ».

La barbe des séries éliminatoires

Nous sommes à la mi-mai. Plus de la moitié des équipes de la LNH profitent de leur intersaison sur les terrains de golf. Les huit équipes restantes s'affrontent tous les deux soirs, jouant malgré les blessures et donnant le meilleur d'elles-mêmes. Plus elles gagnent, plus les buts sont importants, plus les célébrations sont spectaculaires et plus les victoires sont savoureuses. À chaque victoire, elles se rapprochent un peu plus de la coupe. Et à chaque victoire, les barbes s'allongent. La barbe des séries éliminatoires remonte aux années 1980, lorsque les Islanders de New York ont ​​remporté quatre coupes Stanley consécutives. C'était l'emblème de leur équipe durant cette dynastie. La barbe des séries éliminatoires perdure encore aujourd'hui, les équipes refusant de se raser tant qu'elles sont en lice pour les séries. C'est l'une des plus belles traditions du sport !

Ne pas marcher sur le logo

Si vous avez déjà joué au hockey, quel que soit votre niveau, et que vous disposiez de votre propre vestiaire, vous savez déjà de quoi il s'agit. Que vous soyez joueur, entraîneur, membre du personnel médical ou autre, vous ne devez jamais marcher sur le logo au centre de votre vestiaire. Ce logo représente votre équipe, vos coéquipiers, vos supporters et votre fierté. Il est inadmissible de le profaner en marchant dessus.

Mettre son équipement de la même manière

Je ne m'étais jamais considéré comme un joueur superstitieux avant de commencer à écrire cet article. Je repensais à mes rituels d'avant-match, depuis mon plus jeune âge jusqu'à aujourd'hui. Je n'arrivais pas à me souvenir de beaucoup de gestes immuables les jours de match. Jusqu'à ce que je réalise, par exemple, ma façon de m'habiller. Quand je mets mon équipement par paires (chaussettes, patins, coudières, gants, etc.), je commence toujours par le gauche. C'est une habitude que j'ai toujours eue, sans aucune explication. Je me souviens même d'avoir mis mon patin droit en premier, puis de l'avoir enlevé pour enfiler le gauche, car ça ne me semblait pas naturel.



Une pieuvre jetée sur la glace lors des matchs des Red Wings

Ce n'est pas seulement l'une des plus anciennes superstitions de la LNH, mais aussi l'une des plus étranges. Si vous êtes un fan des Red Wings de Détroit (comme la plupart des pauvres gens de ce bureau), vous la connaissez sans doute très bien. En 1952, les Red Wings étaient à huit victoires de la Coupe Stanley. Les frères Cusimano, Pete et Jerry, tenaient alors une poissonnerie. Ils ont eu l'idée d'apporter des poulpes (je crois que c'est le pluriel de pieuvre) au stade Olympia et de les jeter sur la glace. Les huit tentacules de chaque poulpe symbolisaient le nombre de victoires nécessaires aux Wings pour remporter la Coupe. Ils en ont gagné huit d'affilée. Depuis, cette superstition est devenue l'une des plus originales du monde du sport, et on peut la constater si les Red Wings sont encore en lice vers la mi-avril. Avec les Wings quatre places derrière les Penguins pour la dernière place de repêchage à mi-saison, je pense que les poulpes ont encore de beaux jours devant eux cette année !

Poudre pour bébé sur la brindille

On doit cette grande superstition de la LNH à Wayne Gretzky. Le Grand avait pour habitude de mettre du talc au bout de ses bâtons avant chaque match. Visiblement, cela lui a porté chance. Interrogé sur les raisons de ce geste, Gretzky a répondu : « Je crois que c’est avant tout une question de prendre soin de ce qui prend soin de vous. »

Écouter la même chanson juste avant de monter sur la glace

L'enceinte dans le vestiaire est un élément incontournable de la culture hockey. Des plus jeunes aux professionnels, on trouve des joueurs qui écoutent de la musique pour se motiver avant un match important. Il est fréquent que les équipes passent une dernière chanson avant de quitter le vestiaire. C'est souvent une chanson qui soude l'équipe et la prépare à se battre avec ses coéquipiers. Étonnamment, ce n'est pas toujours une chanson entraînante. En grandissant, j'ai fait partie d'équipes qui écoutaient de tout, d'AC/DC et Dropkick Murphys à Katy Perry et Taylor Swift. L'une de mes « dernières chansons » les plus mémorables était Drops of Jupiter de Train. Partager une « dernière chanson » avec son équipe est une des meilleures expériences au hockey, car elle permet de créer des souvenirs inoubliables. Une saison entière condensée en 3 minutes.



Ce ne sont là que quelques-unes des grandes superstitions du hockey. J'en ai omis plusieurs, et il y en a encore plus dont je n'ai probablement jamais entendu parler. C'est l'une des nombreuses choses qui rendent le hockey si passionnant !